Caution et dépôt de garantie : Quelle est la différence ?

Lorsque vous louez un bien immobilier en France, vous êtes souvent confrontés à des termes tels que « caution » et « dépôt de garantie ». bien que ces deux termes soient parfois utilisés de manière confuse, ils désignent des concepts distincts.

      1. Dépôt de garantie

Le dépôt de garantie est une somme d’argent que le locataire verse au propriétaire au début du bail. En 2024, ce dépôt ne peut pas dépasser un mois de loyer hors charges pour les logements vides et deux mois pour les logements meublés.

Cette somme est destinée à couvrir d’éventuels manquements du locataire à ses obligations, comme des impayés de loyer ou des dégradations dans le logement. A la fin du bail, le propriétaire doit restituer le dépôt de garantie dans une délais d’un mois si l’état des lieux de sortie est conforme à celui d’entrée. En cas de déductions, le propriétaire doit fournir des justificatifs et le solde restant doit être restitué.

Lorsque vous louez un bien immobilier en France, vous êtes souvent confrontés à des termes tels que « caution » et « dépôt de garantie ». Bien que ces deux termes soient parfois utilisés de manière confuse, ils désignent des concepts distincts.

      2. Caution

La caution, en revanche, n’est pas une somme d’argent, mais un engagement pris par une personne physique ou morale (le “cautionneur ») de garantir le paiement des loyers et des charges en cas de défaillance du locataire.

En 2024, la caution peut prendre plusieurs formes :

  • Caution solidaire : La personne qui se porte caution s’engage à payer les dettes locatives du locataire si ce dernier est en défaut.
  • Caution bancaire : Une banque peut garantir les paiements du locataire. Généralement pour un montant défini.
  • Garantie Visale: Il s’agit d’un dispositif public qui peut se substituer à une caution pour les jeunes et les personnes en difficulté.

Ainsi, le dépôt de garantie constitue une réserve financière immédiate, tandis que la caution représente un engagement de tiers. Cette distinction permet non seulement de sécuriser les relations contractuelles entre bailleurs et locataires, mais aussi d’anticiper les éventuelles difficultés juridiques ou financières.